Dentisterie énergétique : quand vos dents deviennent des antennes à méridiens
Au cours de certains repas, on entend souvent des phrases du genre « je ne mange pas de poisson », « je ne mange pas de fromage non plus », « je mange rarement de la viande », etc.
Je vais donc essayer de vous expliquer ces différents régimes et modes de vie en distinguant ce qu’est un flexitarien, un végétarien, un végétalien et un végan.
Selon un article du magazine Geo1, le végétarisme est une pratique alimentaire très ancienne, au moins 500 av. J.-C. En effet, contrairement à la croyance populaire, le végétarisme n’est pas une pratique récente.
À l’époque de la Grèce antique, de nombreux philosophes étaient déjà végétariens. Pythagore est d’ailleurs considéré comme le père de ce régime alimentaire. Plus récemment dans l'Histoire, nous retrouvons Léonard de Vinci, Mahatma Gandhi ou encore Albert Einstein comme des adeptes des repas végétariens.
Aujourd’hui, il existe de nombreuses façons de pratiquer le végétarisme. De manière générale les régimes alimentaires végétariens excluent la viande (rouge et blanche) ainsi que les poissons et les fruits de mer.
Cependant, il convient de différencier :
Attention, ces définitions sont très généralistes et parfois sujettes à de subtiles fluctuations. Vous pouvez toucher ici du doigt la grande variété de régimes « végé » et les déclinaisons de chacun des pratiquants.
Selon le dictionnaire Larousse2, le végétalien est une personne qui respecte un « régime alimentaire excluant tout aliment d'origine animale ». Cette personne va donc manger de tout sauf de la chair animale ou tout autre produit alimentaire d’origine animale (les produits laitiers, les œufs et le miel). C’est un objectif purement alimentaire, souvent pour des raisons de santé comme des allergies. Il n’y a aucune conviction d’ordre éthique, contrairement au véganisme qui ne se limite pas à l’assiette, comme nous allons le voir un peu plus loin.
Si nous nous en tenons à ce qui est rédigé sur Wikipedia3 au sujet du véganisme, c’est un mode de vie qui refuse l’exploitation des animaux, et exclut donc la consommation de produits d’origine animale. Au-delà de l’adoption d’une pratique alimentaire végétalienne, le véganisme exclut également la consommation de tout autre produit issu des animaux, de leur exploitation ou testé sur eux (cuir, fourrure, laine, soie, etc.), et plus généralement l’utilisation des animaux dans le cadre des loisirs.
C’est donc une pratique élargie à tous les domaines de la vie ; ce n’est pas seulement une question d’alimentation, c’est une position morale, philosophique, sociale et politique.
Il existe une autre pratique alimentaire le flexitarisme (parfois appelé semi-végétarisme) qui, à l’inverse du végétarien, conçoit une consommation modérée de viande et de poisson.
Il limite simplement sa consommation de produits d’origine animale. Par exemple, l'enquête CCAF4 de 2016 met en évidence la diminution régulière de la consommation carnée depuis quelques années pour de nombreuses raisons : morales, écologiques, financières, gustatives ou médicales. Mais aussi une dernière raison, et pas des moindres, portée par de récentes études sur le risque de cancer associé à l’excès de consommation de viande rouge selon le Centre international de recherche sur le cancer5.
Comme l'évoque l'article de GEO précédemment cité1, de nombreux facteurs peuvent pousser une personne à changer son mode de vie pour devenir flexitarienne, végétarienne, végétalienne ou végan. Parmi elles, on retrouve le plus souvent :
Une étude IFOP6 de 2021 montre que seulement 2,2% de la population française se déclare appartenir à un des régimes sans viande. Ça semble peu mais le second chiffre sur le flexitarisme indique que 24% de la population a adopté ce dernier régime alimentaire.
En France, les végétariens au sens large sont confrontés à différentes contraintes. Ainsi 40% de ces derniers disent avoir des difficultés à manger à l’extérieur dans les restaurants ; environ 30% d'entre eux éprouvent des difficultés sociales de partage de repas avec leurs proches voire des critiques et de l'incompréhension.
Pour finir sur une note d'espoir pour les pratiquants de ces différents régimes, il est à noter que l'évolution semble en marche en France bien que plus lentement que dans d'autres pays européens et mondiaux. En effet, avec comme fil conducteur les différentes interrogations de la population sur l'impact de la consommation carnée (santé, économie, environnement, etc.), il est évident que ces régimes présentés ici auront une part prépondérante à l'avenir.
Sources :