Dentisterie énergétique : quand vos dents deviennent des antennes à méridiens
Une commission internationale d’experts, coordonnée par The Lancet Diabetes & Endocrinology, propose une refonte du diagnostic de l’obésité. Loin de l’IMC comme seul critère, elle introduit les notions d’obésité clinique et préclinique, permettant une prise en charge plus juste, personnalisée et fondée sur des preuves. Ce changement majeur ouvre la voie à une meilleure reconnaissance de la maladie, au service des patients et des professionnels.
L’obésité touche aujourd’hui près d’une personne sur huit dans le monde. Pourtant, jusqu’à récemment, elle était principalement définie par un seul critère : l’indice de masse corporelle (IMC). Simple à calculer, mais insuffisant pour refléter la complexité de cette pathologie.
En réponse à cette limite, une commission internationale composée de 56 experts de divers pays – coordonnée par le Pr Francesco Rubino (King’s College London) – a été formée, avec le soutien de The Lancet Diabetes & Endocrinology. Elle propose une nouvelle définition, fondée sur des données cliniques, physiologiques et fonctionnelles, et validée par plus de 75 organisations médicales internationales.
Le rapport distingue désormais deux formes d’obésité :
L’IMC reste un outil de dépistage, mais n’est plus suffisant pour établir un diagnostic. D’autres indicateurs sont désormais à intégrer, comme :
En tant que nutritionniste, je vois au quotidien les limites du regard porté sur l’obésité : culpabilisation, stigmatisation, retards de diagnostic, inégalités d’accès aux soins.
Ce rapport souligne un point fondamental :
L’obésité n’est pas un simple excès de poids. C’est une maladie. Et elle ne peut pas être réduite à un chiffre.
Grâce à cette nouvelle définition :
Cette approche impose une évaluation plus fine, une écoute attentive, et surtout une mise à jour de nos pratiques.
Elle nous rappelle que chaque parcours est unique : on ne traite pas une maladie, on accompagne une personne.
Chez Amovitam, cette vision fait déjà partie de ma pratique.
Je privilégie une prise en charge individualisée, sans jugement, centrée sur les besoins réels et les ressources de chacun. Ce rapport vient renforcer ce positionnement.
Sources :